5 femmes israéliennes qui ont fait l’histoire de notre pays!

5 femmes israéliennes qui ont fait l’histoire de notre pays!

Apprendre l’hébreu dont vous avez besoin au quotidien tout en vous connectant à la culture israélienne: tel est notre objectif chez Integraliah. Pour vous donner un avant-goût de ce que vous apprendrez dans nos programmes et à l’occasion du 31e anniversaire de la mort de Golda Meir, nous vous invitons à découvrir l’histoire de 5 femmes israéliennes d’exception, qui ont joué un rôle clé pour le pays. 

Alice Miller, son combat pour les femmes dans Tsahal

Cela fait désormais 20 ans qu’Alice Miller a franchi “le mur du genre” en adressant une requête à la Cour suprême faisant valoir son droit à devenir pilote dans l’armée israélienne. 

Le ministère de la défense et l’armée avaient d’abord refusé de répondre positivement à la requête d’Alice. Pourquoi ce refus? “Non pas parce qu’elle est une femme”, avait affirmé le commandant de l’armée de l’air de l’époque le Major Général Herzl Bodinger, “mais parce que la durée prévue du service et les devoirs en tant que réserviste sont incompatibles.

La cours finira par approuvé la demande d”Alice, jugeant que “fermer le cours d’aviation aux femmes viole leur dignité et les dégrade”

Alice n’a finalement pas pu devenir suite à des tests médicaux, mais son combat a posé les fondations de l’égalité entre les sexes dans Tsahal et a entraîné l’ouverture aux femmes des positions de combattants et autres rôles précédemment réservés uniquement aux hommes.

Les femmes représentent aujourd’hui 34% de l’ensemble des soldats de Tsahal et remplissent une multitude de fonctions de direction dans l’Armée de Terre, la Marine et l’Armée de l’Air, y compris dans les unités combattantes. Actuellement, 88% de toutes les positions dans Tsahal sont ouvertes aux candidatures féminines.

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Adina Bar Shalom, révolutionne le monde ultra-orthodoxe

Née en 1945 à Jérusalem,  Adina Bar Shalom a grandi en Egypte où son père, le rav Ovadia Yossef, qui n’était pas encore le leader du judaïsme séfarade, était responsable du tribunal rabbinique. Lorsque la famille revient en Israël (Adina n’a alors que six ans), son père exige qu’elle entre à l’école Beit Yaakov, réseau scolaire orthodoxe ashkénaze. Un quota sévère limite le nombre d’écolières séfarades dans ces écoles élitistes. 

A 14 ans, la jeune fille exprime son désir de devenir institutrice mais l’école lui impose un cursus d’étude de couturière. Une fois mariée, elle ouvrira quelques années plus tard un atelier de confection – Cette expérience renforce sa conviction: les femmes orthodoxes doivent pouvoir accéder d’autres destins! Adina souhaite également rapprocher les laïcs et les religieux en Israël. Elle est convaincue qu’en aidant les ultra-orthodoxes à devenir actifs dans la société israélienne, par l’étude et le travail, elle parviendra à améliorer leur image.

Adina va alors se lancer dans un combat fou: encourager les ultra-orthodoxes à aller étudier afin de leur permettre de s’intégrer dans le monde du travail. Son cheval de bataille : mettre les ultra-orthodoxes sur les rails des études et les préparer au monde du travail. Elle crée ainsi en 2001 la première université ultra-orthodoxe de Jérusalem qui a la particularité de permettre aux hommes et aux femmes d’étudier dans des classes séparées. 

L’université créée par Adina a d’ores et déjà transformé le destin de milliers de femmes que l’orthodoxie cantonnait dans des professions manuelles ou éducatives. L’université forme désormais des spécialistes en management, des psychologues, des juristes, des informaticiennes, des biologistes, des ingénieures.

En 2014, elle est lauréate du prix d’Israël 2014 pour sa contribution à la société israélienne. Le prix Israël est depuis le début des années 50,  la distinction la plus prestigieuse décernée par l’Etat d’Israël. Elle a également allumé l’un des 12  flambeaux du Jour de l’Indépendance en 2014.

Golda Meir, le seul “vrai” homme de la politique israélienne

A 5 ans, elle jouait dans la boue des rues de Pinsk, en Russie. A 10 ans, elle servait les clients de l’épicerie que tenait sa mère, à Milwaukee, où la famille Mabovitch avait émigré. A 15 ans, elle repassait des rideaux de dentelle dans une blanchisserie de Denver. Elle s’était enfuie de chez elle parce que ses parents refusaient de la laisser entrer au lycée. Une fille n’a pas besoin de faire des études. Une fille doit se marier. A 70 ans, Mme Golda Meir a été désignée par son parti, le Mapaï, pour prendre la charge de l’Etat d’Israël.  Voici en quelques lignes, le résumé du parcours exceptionnel de Golda Meir.

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Elle affiche une intransigeance absolue lorsqu’il s’agit de la Défense d’Israël, cautionnant les opérations de représailles lancées par les unités d’élite de Tsahal dans les années 50. Vingt ans plus tard elle restera fidèle à cette ligne organisant l’élimination systématique de tous les auteurs de la prise d’otage lors des Jeux Olympiques de Munich de 1972.

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En 1969, Levy Eschkol, le Premier ministre de la guerre des Six jours, décède subitement, laissant le parti travailliste en pleines divisions internes. Elle apparaît rapidement comme La candidate du compromis. Golda devient la première femme premier ministre de l’Etat d’Israël, la troisième au monde, montrant ainsi le caractère précurseur du jeune Etat. On la compare à Indira Gandi qui à cette époque dirige l’Inde d’une main de fer. 

Golda Meir sera contrainte de démissionner après la guerre de Kipour, tenue responsable de ne pas avoir prix au sérieux les informations selon lesquelles “la guerre est imminente” et d’avoir fait encourir des risques très graves à l’état d’Israël.

Golda Meir avait été surnommée “Dame de fer” de la politique israélienne, avant que ce surnom soit attribué à Margaret Thatcher en Angleterre. Ben Gurion aimait dire que Golda était “le meilleur homme” de son gouvernement tandis que la presse israélienne la désignait comme “la grand-mère d’Israël”. 

Neta Barzilai, chanteuse et ambassadrice d’Israël

Par le biais de ses chansons, de ses tenues et de se représentations toutes plus originales que les unes que les autres, Neta promeut l’émancipation de la femme, quelque soit son physique, ses goûts vestimentaires ou ses origines et contribue à moderniser l’image d’Israël à travers le monde.

La carrière de Netta Barzilai a explosé lorsqu’elle a décroché en février la première place de Rising Star, le plus célèbre radio crochet du pays. Ce succès l’a automatiquement qualifiée pour représenter Israël à l’Eurovision qu’elle a remporté! . Forte de son succès, Neta a été choisie pour chanter lors de la cérémonie du 70ème anniversaire de l’Etat d’Israël au mont Herzl à Jérusalem. 

Depuis sa victoire à l’Eurovision, elle se produit dans le monde entier et est devenue l’une des ambassadrices les plus influentes de l’état d’Israël.

Neta a d’ailleurs d’emblée donné le ton en scandant devant des millions de téléspectateurs quelques instants apres sa victoire à l’Eurovision: J’aime mon pays, j’aime Israël.

Naomie Shemer, compose l’une des chansons israéliennes les plus connues

Naomi est née en 1930 et a grandi dans la région du lac de Tibériade en Israël. Très tôt, elle commence les leçons de piano et écrit ses première chansons dès 1950. Naomi Shemer a laissé de nombreux titres phares à Israël mais sa chanson la plus emblématique demeure jusqu’à aujourd’hui: “Yerushalaim shel zahav” (Jérusalem d’or)

Cette chanson ultra populaire est devenue un second hymne officieux de l’état d’Israël.

A l’origine, Naomi Shemer l’a écrite pour un festival de chansons à Jérusalem en avril 1967, à la demande de Teddy Kolek, maire de la ville. Deux mois plus tard environ éclate la guerre des Six Jours, à l’issue de laquelle Jérusalem est réunifiée. Naomi décide alors d’ajouter une nouvelle strophe qui évoque le retour des juifs dans la vieille ville.

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